17/03/2020

Mon expérience face au jeûne

Dans le cadre de mon rééquilibrage alimentaire commencé mi-septembre, j'ai commencé le 23 février dernier une détox de 15 jours (environ)  comprenant un jeûne de 2 jours. A 44 ans, je crois n'avoir jamais jeûné de ma vie : les seules fois où je ne mange pas c'est quand je suis malade, fiévreuse, gastro & Cie. J'aime manger : le sucré comme le salé. Bien que j'ai, aujourd'hui, un rapport plus sain avec la nourriture, manger me procure un réel plaisir. Même durant mon rééquilibrage alimentaire où j'ai découvert de nouveaux aliments, je prends plaisir à préparer mes repas du soir et du midi (pour le bureau). J'aime à dire que mes pauses repas sont sacrés : soit je vais à la salle de sport, soit je déjeune dans un endroit que j'apprécie avec des personnes que j'affectionne. Même quand je mange au bureau, je prends soin de veiller à ce que je vais mettre dans ma bouche. J'ai de plus en plus conscience qu'il est important de respecter notre corps, qu'il est important de ne pas le malmener, de veiller à ce qu'il se sente bien.

Quand j'ai su que je devais jeûner 48 heures, j'avoue avoir eu quelques appréhensions voire des frayeurs surtout que je devais jeûner le vendredi et le samedi. Pour le samedi, je n'avais pas trop d'inquiétude car je le passais en famille. Par contre le fait de jeûner tout en travaillant m'a vraiment stressée ! D'autant plus que la veille du jeûne, j'étais sortie le soir et je n'avais pas dîné ! Pour être claire mon jeûne a commencé le jeudi à 14h et s'est terminé le samedi à 14h.

Comment l'ais-je vécu ? Je n'étais pas très sereine le vendredi matin au réveil. Je me suis levée, ai bu mon verre d'eau puis une tisane.

Sur le chemin du bureau, je ne pensais qu'à ma situation : comment vais-je gérer ce jeûne, vais-je avoir faim, vais-je me sentir faible, fatiguée…   Au lieu de sereinement apprivoiser mon jeûne, je me suis mis à rechercher au fond de moi toutes les tensions ou points négatifs plutôt que de renverser la tendance et d'aborder mon jeûne comme une étape nécessaire au bon fonctionnement de mon organisme. Heureusement que je ne traversais pas ce moment seul au bureau : mon acolyte de sport a tout fait pour m'encourager en me vantant les bienfaits, en me changeant les idées et surtout en le faisant avec moi. Pour être tout à fait honnête, je n'avais pas faim. Mais depuis petit, on a ces mécanismes, ces habitudes de vie dont il est difficile de se détacher : petit déjeuner, collation, déjeuner, goûter puis dîner. Difficile de tout balayer en un revers de la main !

Ma foi, j'ai plutôt bien traversé ce moment même si aux alentours de 18h le vendredi, j'ai commencé à me sentir faible et extrêmement fatiguée ! Merci mon coach pour le smoothie et les jus qui nous ont permit de dormir sans pour autant ressentir la faim mais pas merci pour les innombrables pauses "pipi" nocturnes !

 Le samedi matin a été aussi un peu difficile car on a l'habitude de prendre le petit déjeuner en famille : œufs, viennoiseries, fruits et muesli...

Avec du recul, je pense qu'il est important de mettre son organisme en mode "pause" de temps en temps. Je pense que je vais le réitérer, quant à la fréquence je ne sais pas encore (je suis toujours en mode détox & confinement, lol). En même temps, on entend beaucoup parler de jeûne intermittent. J'ai d'ailleurs une amie qui le pratique pour de nombreuses raisons : perte de poids, perte d'énergie, problèmes gastriques... Et depuis qu'elle le pratique, à savoir un repas par jour, elle déborde d'énergie, ne rencontre plus de problèmes de digestion, dort mieux et a perdu du poids ! Le jeûne serait-ce la solution à tout ? J'ai quelques articles et vidéos sur ce sujet en stock donc A méditer...

Xoxo

J'ai enfin adopté les culottes menstruelles !

Après plusieurs mois de questionnements, de recherches sur Internet, de témoignages de proches (notamment ma sœur), je me suis enfin décidée à passer aux culottes menstruelles ! C'est l'option que j'ai choisit. J'ai jeté mon dévolu sur 3 marques : Modibodi, Blooming et une dernière que je ne nommerai pas pour le moment (ils ont promis une livraison en 24 heures que j'attends toujours, cela fait déjà 3 semaines…).

La fabrication de la  marque Blooming a une technologie 100% française et on peut trouver ses culottes au Monoprix : c'est d'ailleurs dans cette enseigne que j'ai trouvé mon premier modèle : la Laura. Ce n'est pas forcément la coupe que j'aurai choisi dans un premier temps mais c'était l'unique modèle qui restait et la plus petite taille était le 40. Je fais du 38 en culottes mais j'aime être à l'aise surtout quand j'ai mes règles donc je me suis empressée de mettre ma petite culotte menstruelle dans mon panier de courses !

Crédit photo : Blooming

Crédit photo : Blooming

 Le premier test a été fait de nuit avec la Laura, le second jour de mes règles très exactement. J'ai pris ma douche vers 20 heures et je l'ai gardé toute la nuit jusqu'à environ 7 heures du matin. 
Niveau confort : rien à dire, je me suis tout de suite sentie à l'aise et je n'ai éprouvé aucune gêne avec la protection. Je vais vous avouer que j'avais tellement peur d'avoir des fuites que je me suis levée de nombreuses fois pour vérifier… Oui, oui et je dois bien dire que j'ai été assez bluffée ! Le matin, je l'ai rincée à l'eau et vu le sang qui coulait j'ai dû reconnaitre que ma Laura avait parfaitement rempli sa mission haut la main !

Le lendemain matin, j'ai mis un tampon non pas que je n'avais pas confiance en mes nouvelles culottes mais j'allais à la salle de sport sur ma pause déjeuner (sport donc douche). J'ai donc pris avec moi un des 2 modèles commandés sur le site de Modibodi. Le modèle ci-dessous que je trouvais très joli et surtout le fait que la coupe soit "taille haute" m'a plus que séduite. Pour en revenir à nos petites affaires, j'ai donc pris ma culotte Modibodi que j'ai enfilée après ma séance de sport aux alentours de 13h30.

Crédit photo : Modibodi

Encore une fois j'ai été bluffée par la coupe, le confort et le fait qu'on ne sente absolument pas la différence avec une culotte classique ! Contrairement à ma nuit, je ne me suis pas éclipsée plusieurs fois dans les toilettes pour une quelconque vérification : j'étais tellement à l'aise que j'en oubliais que j'avais mes règles excepté quelques petites douleurs ! Le soir, idem, après avoir couché les enfants, j'ai été prendre ma douche, j'ai lavé ma culotte et j'ai enfilé celle que j'avais choisit sur le site de Modibodi pour la nuit.


Crédit photo : Modibodi

Rien à dire sur la coupe, le confort, le sentiment de sécurité (pas de serviettes qui se tord, de tampon trempé qui tâche la culotte, pas besoin de se lever la nuit pour se changer pour cause de fuites…) Vous l'aurez compris : les culottes menstruelles c'est la vie !!! J'ai été plus que conquise et je compte m'en commander 2-3 autres pour ne pas avoir à remettre ni serviettes hygiéniques, ni tampons (que je ne compte pas racheter d'ailleurs). 

Le seul bémol que j'ai rencontré est le fait que j'ai voulu acheter "français" mais malheureusement aucun site n'avait de stock ou de tailles qui me correspondaient, il fallait systématiquement précommander. C'est l'une des raisons pour laquelle j'ai jeté mon dévolu sur Modibodi (d'autant que j'ai des proches qui m'en ont vanté les mérites).  Ma prochaine commande sera donc certainement sur le site de Modibodi où non seulement ils ont du choix, du stock et la livraison est d'une rapidité de fou ! Pour Blooming, j'ai eu de la chance qu'il restait un peu de stock dans le Monoprix sinon... 

Voici donc mon avis à plus de 40 ans sur les serviettes menstruelles ! Je n'ai jamais autant kiffé avoir mes règles ! Lol !

Xoxo



05/03/2020

Comment je me suis réconciliée avec mon corps / Part One

Non ce n'est pas la reprise d'un article de magazine féminin, il s'agit de ma réalité, de ma vie. Pour 2020, j'ai envie de me dévoiler un peu plus tout en me préservant. J'ai envie de partager davantage sur des sujets qui ne devraient plus choquer, troubler, déranger.

Et aujourd'hui je vais vous parler de ce corps que j'ai mis de côté, que j'ai délaissé après mon accouchement. Mais avant tout il est important de vous parler de ma relation avec lui avant ma dernière grossesse.

Aussi longtemps que je me souvienne, j'ai toujours fait du sport et de manière assez régulière. Depuis plus de 20 ans, l'Homme de ma sœur me coache dès que le besoin se fait se sentir ! Je pense très sincèrement qu'il connaît mon corps mieux que moi ! Il tient un carnet depuis les premiers jours où on s'est connus avec mes mensurations, mes points forts, mes points faibles, mon endurance... Bref, l'avoir dans votre vie est comme avoir un ticket gagnant !

Pendant mes grossesses, n'étant pas à mon poids de forme (lol), je prends très peu de poids, au maximum 8 kilos. Lors de ma première grossesse, peut-être due à l'allaitement, j'ai perdu assez vite mon poids de grossesse. 4 ans plus tard, cela a été un plus compliqué ! 4 ans de plus au compteur, soit 43 ans, pas de place en crèche pour Babynumber 2, une nouvelle organisation à 4 à mettre en place, des contraintes au boulot et des situations parfois ubuesques... Bref la reprise ne s'est pas faite en douceur même si je pensais que j'arrivais à gérer. J'ai cette habitude, depuis que j'ai des enfants, de laisser les galères de boulot au boulot. Je ne peux et ne veux pas que mes enfants soient témoins ou soient des victimes de ces désagréments qui m'ont empoisonné pendant quelques mois. Au contraire, une fois dans le métro, pour retrouver ma famille, je ressentais à nouveau cette légèreté. Du moins je le croyais...

Car au final, sans m'en rendre compte, je me suis réfugiée dans la nourriture sans que cela soit à l'excès : du sucre sous toutes ses formes, du chocolat (pas le noir of course), des viennoiseries encore et toujours ! Et j'ai continué à ce rythme pendant de long mois.... Je me suis très vite rendu compte que j'avais de plus en plus de mal à m'habiller... J'étais tout le temps en robe et en dessous je mettais des corsaires pour éviter le frottement de mes cuisses. Je ne rentrais plus du tout dans ma taille 38 mais je persistais à m'offrir des vêtements qui ne rentraient plus sur moi. Certains de mes hauts me compressaient les bras, j'avais un ventre gonflé en permanence... J''ai passé l'été comme ça avec mes kilos en trop, en continuant à me faire plaisir...


Et en septembre, je me suis entièrement déshabillée dans ma salle de bain et je me suis enfin regardée : j'ai balayé mes yeux sur chaque parcelle de mon corps et ce que je voyais ne me plaisait pas. Ce corps qui m'avait donné 2 beaux enfants, ce corps que d'habitude, je prenais soin me renvoyait une mauvaise image de moi, de ma façon de mal le traiter, de  lui manquer de respect. Et forcément je m'en suis voulu. Cette réaction a quand même eu quelque chose de positif car j'ai pris la décision de me reprendre en main ! J'ai commencé par chercher une salle de sport pas loin de mon bureau pour y aller sur ma pause déjeuner. Une fois visitée, je me suis abonnée et j'ai envoyé un texto à l'Homme en disant que j'étais prête à me remettre en forme. A partir de ce moment, la machine était lancée, je ne pouvais plus retourner en arrière. J'étais prête à tous les sacrifices pour retrouver ce corps que j'aimais tant : je voulais rentrer à nouveau dans mes vêtements, être à l'aise dans mes mouvements, ne plus mettre de corsaires sous mes robes, me balader à nouveau en culotte chez moi sans être complexée et surtout j'avais un besoin de folie de reprendre le sport !

Arrivée chez ma sœur, j'ai dû passer par une étape que je redoutais de moins en moins car je m'étais préparée : monter sur La balance... J'ai passée cette épreuve haut la main car j'ai de la chance d'être entourée d'amour, pas de reproches. Le chiffre qui s'est affiché m'a quand même bousculée : 72 kilos alors que je mesure 1m60... On ne va pas parler IMC ou autre, ce poids ce n'était pas moi, ces bras boudinés, cette cellulite, plus présente que jamais, ces bourrelets... Bref je voulais retrouver l'ancienne moi, l'ancienne Karine et à partir de là tout a commencé...


La suite dans un prochain épisode :)


Xoxo





21/01/2020

La Carte de Voeux


Je me rappelle, étant petite, que j'aimais recevoir des cartes de vœux. Chaque année ma grand-mère maternelle m'en envoyait et je sens encore l'excitation quand j'ouvrais l'enveloppe : ces mots écrits de sa main me comblaient de joie. Mes parents en recevaient aussi assez régulièrement et pour nous, jeunes enfants, cela semblait normal. Des années plus tard, j'ai l'impression que cela se perd de plus en plus entre les cartes virtuelles, les vœux envoyés via WhatsApp, via texto, via Facebook Messenger, via Instagram... Je ne parle même pas des envois groupés sans aucune once d'originalité et non personnalisés ! Quant à ceux qui se rappellent à ton souvenir, une fois par an...No comment !

Attention, je ne jette la pierre à personne, moi-même, je ne souhaite les vœux qu'en en mode "face to face" et je dois envoyer, à tout casser, 2-3 cartes de vœux (aux Antilles principalement). Par contre cette année, j'ai eu l'envie, mi-décembre, d'envoyer à nouveau des cartes de vœux papier : plus le temps passe, plus je me rends compte que mon cercle intime se restreint et que le peu de  personnes qui y en font partie, comptent réellement dans ma vie.

A plus de 40 ans, je me rends compte à quel point la vie est fragile, tout peut basculer du jour au lendemain. Alors choisir des cartes pour mes proches et coucher quelques lignes afin de leur montrer mon affection, n'est-il pas un beau moyen de commencer l'année ?
 
Cette idée et ce post me sont venus en tête grâce à une amie : une amie à qui je me dois de rendre hommage,  Wadji, une amie rencontrée par le biais de ma sœur via les réseaux sociaux : c'est une amie généreuse, attentionnée, drôle, sans une once de méchanceté et j'aime échanger avec elle. J'espère que, La Pause W, son entreprise de confitures, va grandir au point de la dépasser, elle le mérite. Elle n'a pas eu une fin d'année heureuse, loin de là, et pourtant elle a pris le temps d'acheter une carte, de m'écrire ces lignes qui m'ont bouleversées, de la poster sur mon lieu de travail... Quand j'ai ouvert l'enveloppe, que j'ai lu ces mots, j'ai eu comme des frissons. Alors qu'elle aurait pu rester prostrée dans son chagrin, dans son coin en attendant d'être apaisée, elle l'a fait. C'est par ce petit geste, somme toute tout à fait inattendu, que je me suis rendue compte à quel point j'avais de la chance d'avoir de telles personnes autour de moi.


 
Je me lie difficilement avec autrui, je sais "composer" avec les autres, mais me lier et établir une relation intime me paraît de plus en plus difficile : j'aime à dire et je le pense que ma BFF reste ma sœur : aucun risque d'être déçue, blessée ou même blasée. C'est la seule personne féminine qui ne m'a jamais déçue. Nous ne sommes pas pareilles, nous ne pensons pas tout le temps de la même façon mais nous avons énormément de points en communs et nous savons ce qui est le plus important. Elle a beau avoir 5 ans de moins que moi, je continue encore à apprendre beaucoup d'elle. D'ailleurs, c'est quelquechose que j'aime de la part de mes proches : apprendre, ne pas se cantonner à soi, regarder autour ce qui se passe, prêter attention à l'autre, être là...

Tout cela pour vous dire qu'il est important de dire aux gens que l'on aime qu'on les aime : par un texto, un coup de fil ou une carte de vœux. A l'heure où j'écris ces lignes, je n'ai pas encore achetées les miennes, je pense à en faire des personnalisées... J'hésite encore sur ce que je vais choisir mais une chose est sûre : je vais envoyer des cartes de vœux par voie postale et j'en suis toute excitée !



Xoxo



01/01/2020

Modern Love : coup de coeur

Bon entre nous je n'avais pas prévu pour cette longueeeeee reprise du blog de parler "séries" ! Mais depuis bientôt 3 semaines, il faut avouer que c'est dur. Dur d'aller bosser, dur de se déplacer. Personnellement je n'ai jamais été aussi HS ! Je préfère de loin avoir des nuits courtes en raison de mes kids ! Bref, je ne vais pas polémiquer plus sur le sujet....

Là en ce moment, j'ai besoin de retourner dans une espèce de bulle d'amour, de bisounours où tout le monde est beau, gentil, bienveillant, généreux, amoureux d'autrui, des autres. Bref je suis passée en mode NOEL X 100000000 ! L'une des meilleures façons de se préserver, à mon sens, et cela n'engage que moi of course ! 


Et pour commencer, on va parler de cette petite pépite découverte sur Prime Video : Modern Love, une série de 8 épisodes dont les thèmes principaux sont l'Amour et New York. Autant dire que là j'étais perdue ! Modern Love est inspirée de chroniques et de témoignages recueillis par le New York Times depuis une quinzaine d'années.




Les histoires n'ont aucun lien entre elles et ne se ressemblent pas. A part l'Amour qui y est omniprésent, on y retrouve d'autres thèmes, d'autres sujets.

Chacune des 8 histoires ont à cœur de nous emmener nous balader dans New York tout en nous touchant même si on ne peut se reconnaître dans chacune : devenir parents quand on est homosexuel, la maladie et l'amour, la mort quand on aime, l'amour passé un certain âge, l'amour quand on est ensemble depuis un certain temps et que l'on s'éloigne l'un de l'autre, l'attrait de la nouveauté, l'exclusivité, la diversité, la trahison... Certaines des histoires m'ont touchées plus que d'autres...En particulier une mais je ne veux spoiler personne...

En clair si vous avez envie de passer un joli et doux moment, je vous invite fortement à aller à la rencontre de Anne Hataway, (bouleversante dans le rôle de Lexi), de Dev Patel (beau et touchant dans le rôle de Joshua), d'Andy Garcia (mon crush même avec des années en plus et quelques kilos, quand on aime, on aime, non ?), Tina Fey (que j'ai plus qu'aimé  dans ce type de rôle), et pleins d'autres encore.

Alors oui cela n'a rien de transcendant mais l'Amour n'est-il pas un thème universel ? Et New York ? Qui n'est pas tombé amoureux de cette ville ? 

 En ces temps assez moroses, n'ayons pas peur des mots... quoi de mieux que de se faire transporter dans un univers d'amour sous les yeux de la belle Pomme ?

Xoxo,