28/04/2020

Vis ma vie sans soutif

Depuis le début du confinement, je vis sans soutien gorge ! J'ai déjà adopté le "No Bra" depuis quelques mois : les jours où je ne travaille pas soit le mercredi et les week-ends. Je ne porte rien même si je dois sortir. Je mets des débardeurs assez près du corps sous mes chemises, sweats, pulls, et si éventuellement je suis amenée à donner le sein à Babyboy number 2. 

Comment décrire en peu de mots ce sentiment de liberté ! Franchement l'une des premières choses que j'enlève quand je rentre chez moi c'est mon Soutien-gorge !!!! Je pense que c'est le cas pour beaucoup d'entre nous ! On est entravé toute la journée dans un truc qui compresse nos nénés aussi joli soit-il ! 


Quand j'étais plus jeune, j'étais la dernière parmi mes amies à porter un soutien-gorge et malgré mon côté "garçon manqué", j'avais vraiment hâte ! J'ai eu de la poitrine assez tard (enfin selon mon moi de 13-14 ans au point que je mettais des chaussettes sous mes brassières, oui, oui) et je fantasmais littéralement sur les soutien-gorge de ma maman ou ceux que je voyais dans les catalogues de prêt à porter que ma maman recevait et me laissait feuilleter. 

Bien des années plus tard, je me rends compte à quel point on est conditionnée dès notre plus jeune âge ! Aujourd'hui la femme que je suis souhaiterait pouvoir ne plus porter de soutien du tout. Alors que ça fait des années que je ne me suis pas offert de lingerie, dernièrement, j'ai fait une petite sélection de brassières ou bralette sur le site de Oysho, de H&M et sur SKIMS. Je me tâte encore donc je les laisse pour le moment dans un joli panier virtuel...

Pourquoi des brassières ? Autant pendant que je suis confinée en famille, je me moque royalement que mes seins vivent leur vie…Autant je pense au "après".
Je dois faire du 90C ou D (pas sûre de ma taille d'ailleurs je vais m'empresser de la faire vérifier une fois que la situation du COVID sera maîtrisée) et vu que j'aime porter des décolletés… Je n'ai donc pas envie de provoquer des situations dans lesquelles je ne serai pas à l'aise d'où ma recherche de brassière.
Comme me le disait ma sœur, sans soutien-gorge mes tétons sont apparents… Je n'ai pas envie d'attirer des regards malaisants !

Quels sont donc les bénéfices à ne plus porter de soutien-gorge ? Je me suis penchée sur la question à travers divers articles et voici en gros ce qu'il en ressort : 

Le "No Bra" permettrait à nos seins de redevenir plus fermes. Selon un spécialiste, "le soutien-gorge empêche le tissus musculaire de travailler, ce qui accélère le vieillissement du sein. La fermeté et le raffermissement des seins s'améliorent sans soutien-gorge".
De nombreuses femmes ont témoignés que suite à l'arrêt du port de soutien-gorge, leurs problèmes de dos ont disparu comme par enchantement ! 
L'acceptation de soi,
S'affranchir des carcans des standards de beauté,

Personnellement bien que cambrée, je n'ai pas plus que ça de douleurs au dos. La seule et unique raison qui me pousse à me débarrasser de mes soutien-gorge est mon confort. Je reste intimement persuadée qu'en porter est plus néfaste qu'autre chose. J'aimerais pouvoir jouir de ce plaisir sans gêne, en toute liberté sans me soucier d'autrui, du qu'en dira t-on, des probables remarques (que j'attends d'ailleurs de pied ferme).


Xoxo

Bilan de mon rééquilibrage alimentaire

On y est, j'y suis enfin arrivée :  mon rééquilibrage alimentaire est terminé et depuis quelques jours je recommence à manger normalement tout en gardant mes nouveaux automatismes. 

Si vous vous en rappelez, début mars je vous faisait part de mon envie de me retrouver, de prendre à nouveau soin de moi aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur ! J'étais partie d'un constat que j'avais pris trop de poids et que je ne me sentais pas bien dans ma peau. Sur le second post je vous disais que j'étais passée de 72kg à 63kg à fin février. Aujourd'hui je suis à 58kg et je m'arrête là. Je suis en phase de stabilisation. Je n'étais pas à la recherche du "poids parfait", j'avais seulement envie de me sentir bien, de m'affiner, de me muscler et surtout il était important pour moi de garder mes courbes : mes fesses, mes cuisses.

 Je ne vais pas vous mentir : les 2 derniers kilos ont été durs à perdre. J'étais de moins en moins motivée, je me sentais fatiguée et j'appréhendais presque de passer à table. Encore une fois, je suis chanceuse depuis le début d'avoir été entourée dans ma démarche  par mes proches qui ont toujours su trouver les mots qu'il fallait quand je me sentais flancher. Mais cela reste une étape pas facile à franchir ! 
 
Ces photos datent de début octobre : premier workout en famille avec BabyNumber 2 en porte-bébé. J'avais déjà commencé à perdre du poids. La reprise du sport a été particulièrement difficile car ne pas avoir fait de sport pendant quasiment 2 ans et avoir pris autant de poids ne m'a pas aidée du tout ! Les premiers temps en salle, à peine commencé, j'étais déjà essoufflée. J'ai débuté par des séances de cardio de 15mn que j'augmentais au fur et à mesure. Puis petit à petit j'ai ajouté des séances poids de corps en alternance avec le cardio.
A force de discuter avec mon beau-frère, aka mon frère, aka mon coach, aka mon nutritionniste, je me suis rendue compte de pleins de petites choses qu'il fallait que je change dans mon alimentation : tel que l'assimilation de certains plats  qui ne vont pas ensemble car on tendance à stocker donc graisse donc prise de poids, tel que manger tel fruit en pensant qu'il est "sain" et "sans défense", tel qu'apprendre à s'écouter et à écouter sa faim, différencier la faim du plaisir, se désintoxiquer du sucre (et long combat pour moi mais j'en suis consciente)... Mais aussi et surtout Savoir se faire plaisir de temps en temps sans culpabiliser ! Car manger doit rester un plaisir ! 

Si vous me suivez un petit peu sur Instagram, vous avez dû vous apercevoir que je suis assez gourmande, le salé comme le sucré. Cela fait quelques mois déjà que pour le petit déjeuner (ou collation ou dessert) j'ai craqué pour le muesli, granola... J'ai développé avec eux un certain amour fou ! Pas une semaine ne passait sans que j'aille faire mon plein chez Naturalia ! Hé bien après ces quelques mois, j'ai décidé qu'il était temps que je réduise fortement ma consommation si je tenais à maintenir mon poids et ne pas repartir dans des travers m'amenant à prendre plus de 10 kilos ! 

Je vais rester sur les flocons d'avoine (beaucoup moins néfaste et plus sains) que je vais continuer à mixer pour la préparation des pancakes, à l'utiliser dans mes salades (salées), à parsemer sur mes compotes… Je vais également continuer ma cure de Spiruline et me pencher un peu plus sur le Moringa car prendre des compléments alimentaires (quant vous êtes en bonne santé) est une bonne chose  aux vu de leurs propriétés.  

Il en va de même pour les viennoiseries que je mange vraiment de manière très occasionnelle voire exceptionnelle ainsi que le pain que j'ai quasiment supprimé de mon alimentation. Pendant un certain temps, j'avais opté pour le pain de maïs et je me suis finalement rendu compte que le pain ne manquait pas plus que ça.

Suite à ce rééquilibrage alimentaire, j'ai donc complètement révisée ma façon de manger du matin jusqu'au soir. Le matin, je reste  sur une note salé avec un de mes ingrédients préférés : l'œuf. Qu'il soit au plat, à la coque ou dur, il reste une de mes "valeurs sûres" . Je l'accompagne de 2 biscottes et d'un thé vert. Le week-end je fais une petite variante avec un peu de fromage, 1 ou 2 biscottes supplémentaires avec un peu de confiture.

Pour mes déjeuners du midi, rien ne change vraiment à part les quantités que j'ai considérablement baissé. Le soir, sauf de manière exceptionnelle, je privilégie les légumes, et je dîne souvent sans viande. Je privilégie les féculents le midi. Je privilégie certaines huiles tels que celle de sésame ou l'huile de coco, et je ne mets plus d'huile dans ma vinaigrette, uniquement du citron, de l'ail et de la moutarde. Parfois je fais rajoute du gingembre râpé et un peu de sauce soja.

En journée je bois toujours autant de tisanes et d'eau. J'ai recommencé à mangé des oléagineux tels que amandes, noisettes, raisins secs pour une petite collation et j'ai arrêté les gouters que je ne prenais plus par envie de sucre que  par faim. 

Qu'en est-il du week-end ? Souvent je me fais plaisir : tout dépend de l'envie du moment : pizzas, glace, burger... En fait tout est une question d'équilibre. Envie de gâteaux ? Pourquoi pas s'en faire un "home made" et doser les ingrédients différemment, ou remplacer le sucre blanc par du sucre de coco ou du sucre brun, faire un mix farine blanche et maïzena pour une texture plus aérienne, préférer le chocolat noir pâtissier... Je suis sûre que vous trouverez par vous-même moult astuces pour continuer à vous faire plaisir sans culpabilité !

Toutes ces nouvelles habitudes prennent du temps à s'installer donc soyez indulgents avec vous-même tout comme je le suis avec moi et ne vous flagellez pas si parfois vous avez du mal à gérer ou si vous avez une baisse de forme. La clé je pense est de s'écouter, être à l'écoute de son corps. On reste des êtres humains avec des jours avec et des jours sans.

Parallèlement à ce rééquilibrage, j'ai également repris le chemin d'une salle de sport et malgré le fait que l'on soit actuellement confinés, je continue à en faire à la maison, à raison d'une séance tous les 2 jours (en temps normal, ma routine c'est 3 fois au moins par semaine à la salle et le reste à la maison). 
 Tout dépend de ma charge de travail, de mon état de forme. Les résultats ne sont probants que s'ils sont accompagnés d'une bonne hygiène de vie. J'espère et je souhaite continuer dans cette direction, je ne me suis jamais aussi bien dans ma peau. J'aime ces nouvelles habitudes que j'ai prises et manger reste un réel plaisir ! Je ne compte surtout pas m'arrêter de sitôt ! 


Xoxo





22/04/2020

Comment on gère "Confinement", " School at home" à 10 !

Bonne question, non ? Nous sommes à notre 35 ième jour de confinement (à l'heure à laquelle je pose ces quelques mots) avec kids or not. On ne va pas se mentir : il est dur de tout stopper mais clairement on n'a pas le choix. La situation, inédite et exceptionnelle que nous vivons, nous devons la vivre le plus sereinement possible même si c'est plus facile à dire qu'à vivre.

Dans notre cas, nous sommes chanceux car nous vivons ce confinement en famille : 5 enfants pour 5 adultes dont 4 enfants scolarisés, 2 adultes en télétravail (ma sœur et moi), 2 hommes au chômage technique (pour leur plus grand bonheur, lol), un bébé de 17 mois et Mamie.

Grosso merdo on s'organise comment ?

Le matin, petit-déjeuner en famille, puis session Lumni (on l'a fait jusqu'aux vacances scolaires) sur France 4 ensuite on passe aux devoirs transmis par le corps enseignant. L'Homme organise les sessions de travail des enfants et pendant qu'ils font leurs devoirs, ma sœur et moi en profitons pour travailler,  l'Amoureux, lui,  gère Babynumber 2 et cela dure jusqu'à environ 12h. Attention ce schéma est loin d'être figé. On essaie de faire au mieux dans la mesure du possible ! 

Pause déjeuner en famille et détente puis sieste pour  les kids (généralement pour les plus petits, et donc moi aussi le temps que Babyboy number 2 s'endort au sein). L'après-midi, on essaie d'instaurer des plages de détente tels que reportages animaliers sur Netflix ou Disney+ (avec questions à la fin mais en mode cool, histoire d'être sûrs qu'ils ont bien suivi), dessins, coloriage, activités manuelles où on reprend l'école à la maison jusqu'aux environs de 16 heures.

Généralement les papas prennent le relais avec une session de sport, histoire qu'ils se défoulent, étant donné qu'on respecte scrupuleusement les consignes sanitaires. Après c'est temps libre avec jeux, un peu de Netflix où on les laisse s'ennuyer ! 

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Me concernant, les premiers jours j'avais tendance à rester en pyjamas, leggings et ou joggings jusqu'au jour où ma sœur a décrété que confinement ou pas, on se devait de continuer à s'habiller sans pour autant s'apprêter des pieds à la tête ! Depuis je me suis fait une routine à laquelle je ne déroge pas : 

* Je me lève entre 7h45 et 8h : créneau susceptible de changer en fonction de mon petit bonhomme (il a tendance à sentir quand je m'éloigne du lit & à me réclamer le sein),
* Passage aux toilettes,
* Douche, brossage de dents, nettoyage visage, 
* Hydratation des pieds à la tête,
* Je m'habille puis je rejoins ceux qui sont déjà levés pour aller prendre mon petit-déjeuner. En ce moment ce dernier se compose d'un thé vert, d'un œuf mollet et de 2 biscottes sans oublier mes comprimés de Spiruline (parfois je rajoute un demi-verre de pamplemousse).

Une fois finit, je vais réveiller mon plus grand afin qu'il prenne son petit-déjeuner et la session "school at home" commence en même temps que le télétravail, pas évident à concilier les 2 mais on se débrouille ! 

L'après-midi, pendant que le petit dort et que les grands vaquent à leurs activités, je continue de travailler (à mon rythme), je surfe sur Internet, j'écris, j'écoute de la musique ou comme la photo ci-dessus, je prends ma dose de vitamine D.

Après c'est à mon tour de faire ma session de sport (avec ma sœur, avec son mari ou à 4 avec nos hommes respectifs) : cette dernière dure entre 30mn et 1h. Cela dépend de la partie du corps que l'on travaille. Suite au confinement, je n'ai pas remis mes pieds dans ma salle de sport (fermée depuis) depuis début mars, il est donc important pour moi de continuer à me maintenir en forme tout en continuant mon rééquilibrage alimentaire. Grâce à l'Homme, j'arrive à maintenir une certaine routine car le but, pendant ce moment où on ne sort pas, est de ne pas prendre de poids. Je vous ferais bientôt un update suite à mon rééquilibrage alimentaire et ma perte de poids. Encore une fois, je mesure ma chance d'être confinée avec un spécialiste sportif, nutrition & Cie ! 

 Généralement après ma séance je suis au bout de ma vie et je profite d'un "Solo Time" comme le dit si bien Dominique de POMELOKIWIE : je m'enferme dans la salle de bain pour une douche, un gommage du corps, un masque sur le visage, parfois j'en profite pour faire un rapide shampoing. Une fois détendue, je me masse des pieds à la tête. Cela dure généralement une vingtaine de minutes et c'est un vrai plaisir ! 
------- Enfin on finit par tous se retrouver afin de dîner ensemble en famille sans télévision allumée et on en profite pour discuter. Au début on profitait de ces moments pour regarder un film familial mais bon la moitié des convives suivaient plus ce qui se passait sur le grand écran que dans les assiettes ! 

Depuis qu'on est confinés, je me couche relativement tôt, non pas pour dormir mais pour essayer de garder la routine dodo de Babyboy number 2. Le plus grand se couche un peu plus tard.
Bon c'est très rare que je me relève une fois les enfants endormis ! J'en profite pour me mettre à jour sur mes séries, dramas, je lis ou je scroll sur Instagram (je sais ce n'est pas bien mais...).

Pour conclure je dirais que dans l'ensemble ça se passe super bien mais comme tout un chacun, il y a des jours avec et des jours sans. Le bruit est omniprésent (5 enfants) et on essaye de trouver des alternatives... Les enfants vont bien et nous aussi (c'est le facteur le plus essentiel). Parfois ça chouine, ça pleure pour rien et on a tendance à oublier que même pour eux la situation est inédite. Ils ont beaux être en famille, leur quotidien est pertubé et perso j'angoisse sur le "après" quand on ve se quitter car là on est H24 ensemble depuis le 13 mars... On sait déjà qu'il y aura des moments pas faciles à l'issue (incertaine, certes) donc quand je pose les yeux sur eux en train de faire les fous, je me dis : "Kiffez mes amours, vivez, riez, sautez, la vie bien que difficile est belle". Et je me dis la même chose.

Xoxo

17/04/2020

SWING TIME de Zadie SMITH

La première fois que j'ai entendu parler de Zadie SMITH c'était dans une rubrique littéraire d'un magazine féminin que je lisais dans une salle d'attente. Ce qui avait retenu mon attention c'était avant tout son afro et le fait qu'elle semblait solaire sur la photo de l'article. Ce dernier parlait de son dernier roman Swing Time. J'ai mis ça dans un coin de ma tête et je me suis dit qu'il fallait que je me penche un peu plus sur la carrière de cette femme.


Zadie SMITH est née d'un père anglais et d'une mère jamaïcaine en 1975 en Angleterre. A l'âge de 14 ans, elle change son prénom Sadie en Zadie. Elle étudie la littérature et officie depuis 2010 à l'université de New York afin d'y enseigner l'écriture de fiction. Elle a également collaboré avec le Harper's Magazine dans la section "critiques littéraires".


Swing Time, le cinquième roman de Zadie SMITH parle de quoi :

Deux petites filles métisses d'un quartier populaire de Londres se rencontrent lors d'un cours de danse. Entre deux entrechats, une relation fusionnelle se noue entre elles. Devant les pas virtuoses de Fred Astaire et de Jeni LeGon sur leur magnétoscope, elles se rêvent danseuses. Tracey est la plus douée, la plus audacieuse mais aussi la plus excessive. Alors quelle intègre une école de danse, la narratrice, elle, poursuit une scolarité classique au lycée puis à l'université, et toutes deux se perdent de vue.
La plus sage devient l'assistante personnelle d'Aimée, une chanteuse mondialement célèbre. Elle parcourt le monde, passe une partie de l'année à New York et participe au projet philanthropique d'Aimée : la construction d'une école pour filles dans un village d'Afrique. Pendant ce temps, la carrière de Tracey démarre, puis stagne, tandis que progresse son instabilité psychologique. Après une série d'événements choquants, les deux amies se retrouveront pour un dernier pas de danse.
 


Bien qu'ayant cherché à en savoir un plus sur Zadie SMITH, je n'ai pas réussi à savoir quelles étaient ses influences. Personnellement pour une première lecture et découverte, son écriture m'a aussi bien fait penser à Chimamanda NGozie Adichie qu'à Toni Morisson, 2 autrices noires incontournables.

Sans pour autant les ressembler, j'ai senti par ses mots, par les sujets abordés, une certaine idée de "déjà vu", ce qui est loin d'être négatif, bien au contraire !

Le parallèle entre ces 2 gamines, s'étant éloignées au fil des années, m'a semblé intéressant même si par moments, j'ai trouvé qu'il y avait certaines longueurs. J'ai particulièrement aimé la première partie du livre où elles sont encore que des enfants : leur amour pour la danse, leur situation familiale, leur rapport par rapport à la féminité, la sexualité, la jalousie qui en émane, la mère de la narratrice ainsi que son évolution en tant que femme, la famille, la situation économique de l'époque, le climat politique...

Une chose est sûre c'est que aussitôt terminée, j'ai eu envie de lire les premiers romans de l'autrice et bien entendu, ils font partie de ma wish-list :)

Xoxo



16/04/2020

Pourquoi j'ai finalement craquée devant Terrace House ?

Je n'ai jamais été fan de télé-réalité. Ok, comme tout le monde j'ai sauté à pieds joints devant Secret Story le 23 juin 2007 car c'était une grande première en France. Mais tout le buzz autour, le côté voyeurisme, la vulgarité, le sexe et Cie m'ont vite lassée et je suis passée à autre chose. Notamment sur la chaîne E où pendant quelques temps j'ai suivi les péripéties de la famille Kardashian (oui j'assume complètement !). Mais depuis un bout de temps déjà, je me suis éloignée de ces programmes qui pour moi ne sont plus en phase avec la personne que je suis devenue. Il faut dire que depuis que nous nous sommes abonnés à Netflix, nous regardons d'une autre façon la télé et surtout nous la regardons uniquement en Replay (Arte, OCS, Canal +) sans oublier Prime. Autant dire que l'on préfère privilégier la qualité de nos programmes d'autant plus que nous avons des enfants. Tout ça pour dire que nous sommes assez sélectifs quand il s'agit de regarder des programmes. 

Mais revenons à Terrace House : cela fait des années que ma sœur m'en parle et qu'elle faisait tout son possible pour que je succombe ! Tout comme les dramas, j'ai résisté pendant très longtemps puis... ça m'est tombée dessus un 24 décembre 2019 quand ma maman et ma sœur ont regardé la 2nde partie de la saison 2019-2020 ! Ne me demandez pas comment mais à partir de ce moment, j'ai repris la 1ière saison sur Netflix (2016) et je n'ai rien regardé d'autre à part Terrace House ! Dès que j'avais un moment de libre, à la salle de sport (oui oui, en pédalant), une fois les enfants couchés, dans mon lit pendant mes insomnies, dans le métro...Bref je suis accro à Terrace House.



Mais avant de savoir comment je suis devenue addict à ce show, comment pouvons-nous définir Terrace House ? 

Il s'agit d'une émission de télé-réalité japonaise où 6 personnes (3 femmes, 3 hommes) avec des modes de vie différentes, de nationalités parfois différentes, doivent apprendre à cohabiter ensemble tout en apprenant à se connaître. Ce n'est absolument pas scénarisé et chacun continue de poursuivre sa vie. Ils ont  accès à une maison ou à un appartement de folie (ça change à chaque saison) ainsi que 2 véhicules. Ils sont filmés 24h sur 24 (quoique pas sûre du tout…) bien qu'il y ait des endroits où ils peuvent ne pas être filmés. Ils peuvent sortir quand ils veulent et rester autant qu'ils le souhaitent :  une semaine, un mois ou toute la saison ! 


Maintenant que je vous savez comment se passe, Terrace House, vous vous demandez comment on peut être accro ?

 L'attrait de la nouveauté, les mentalités différentes, la vision du couple, de la famille, les codes qui diffèrent, la manière de draguer, la gastronomie, les us et coutumes, le fait qu'il n'y ait aucune vulgarité, qu'il y a un profond respect entre les personnes, que les personnes choisies sont souvent très intéressantes dans leurs démarches, dans leur vision de voir la vie, leur vie, de leurs attentes qu'elles soient professionnelles ou personnelles. Le fait aussi d'être dans un univers qui ne nous est pas connu ou similaire à ce que nous vivons en France, par exemple. 

Depuis tout petits, nous baignons dans la culture US depuis des décennies mais qu'en est-il de l'Asie ? Personnellement ce n'est que depuis que je regarde des dramas, que je me surprends à vouloir en apprendre davantage sur leur vison des choses : l'amour, la famille, la place de la femme dans la société... 
J'aime la douceur et la fraîcheur que l'on ressent à les regarder, ce côté parfois "innocent", le fait de prendre son temps quand on est intéressé par une personne, de ne pas brûler les étapes, de prendre le temps de se connaître. 

J'aime également leurs cafés et restos trop cute qui sont vraiment trop instagrammable !  

En fait, Terrace House, c'est un programme rafraîchissant ! Voilà le terme : c'est frais, neuf, c'est doux et on se laisse piéger, attendrir, on s'énerve aussi parfois mais en fin de compte on kiffe sévère ! Même l'Amoureux s'est fait avoir, c'est dire !

Mais ce qui me plaît particulièrement dans Terrace House ce sont les chroniqueurs ! 




 Notamment Yama-Chan, un humoriste japonais tordant sans qui Terrace House ne serait pas Terrace House ! 
 You est hilarante également à sa façon avec la fougue et le franc-parler d'une femme de cinquante ans ! N'oublions pas la douce et prude Reina dont le côté "romantique" est tellement cute ! 
Et peut-on parler du franc-parler de Yoshimi Tokui : ses joutes verbales, ses imitations ! Ne passons surtout pas à côté des chroniqueurs qui valent également le coup ! Quant à Azusa Babazono, je l'a trouve plutôt discrète, par contre quand elle a quelquechose à dire, elle n'y va pas par 4 chemins ! 

Bref à l'heure où je vous écris ces lignes, je n'attends désespérément qu'une chose : que Netflix diffuse enfin la suite de la saison 2019-2020 car la partie 3 m'a laissé quelque peu sur ma faim !!!


Et vous, vous connaissez Terrace House, vous adhérez ou pas ?

Xoxo